10 mars 2010

BMCBJ et le basket – Making off

Classé dans : Conseils de champion — Mots-clefs :, , , , , , , , — Magali @ 12 h 14 min

Emilie Gomis et le basket, tout sur ses activités, ses choix, ses engagements…



L’interview retranscrite…

Emilie, à quelle âge as-tu commencé ta carrière sportive ?

J’ai commencé à l’âge de 9 ans à Evreux, dans le club de l’ESBVA. Depuis l’âge de 6 ans, j’en faisais un petit peu dans le terrain qu’il y avait juste derrière chez moi et mon papa m’a demandé tout simplement si je voulais en faire en club. J’ai tout de suite dit oui parce que j’étais quelqu’un d’assez active et je me suis tout de suite plongée dedans, en allant dans ce club-là, dans cet esprit collectif que j’ai pu avoir dès le début avec mes coéquipières. Apparemment, dès mes premiers entraînements j’ai eu des facilités alors j’ai continué dans cette voie là.

Et tu as vraiment commencé par le basket directement ? C’était le tout premier sport que tu as pratiqué ?

Non, j’en ai fait deux en fait. J’ai fait en parallèle de l’athlétisme. J’étais, on va dire, assez forte au 200 et 400 mètres et au saut en longueur mais j’ai arrêté à l’âge de 13 ans car j’ai dû rentrer en centre de formation en sport-études. Je n’ai pas pu faire les deux ensuite, j’ai dû choisir.

Et ton choix s’est orienté pour le basket pour quelle raison ?

Parce que c’est déjà un sport en salle et que je suis assez frileuse ! (rires) L’athlétisme c’est quand même à l’extérieur… Et pour l’état d’esprit collectif, c’est surtout ça ! C’est un sport co et être tout le temps, en tant que jeune, avec mes copines, voyager ensemble… C’est plus ça qui m’a attiré en comparaison avec l’athlé.

Le choix de passer pro s’est fait quand et comment ? Naturellement ?

On rêve toutes d’être sportives de haut niveau et d’en faire son métier. J’avais ça au fond de ma tête mais ça c’est fait quand je suis sortie de l’INSEP, à l’âge de 18 ans. A l’époque je ne m’imaginais pas encore être professionnelle parce qu’on attend quand même des demandes des clubs, quand on arrive à la dernière saison. Quand Tarbes m’a appelé, je me suis dit que j’étais capable de jouer en pro. On regarde les stars d’avant avec des grands yeux, on se dit « nous jamais on pourrait faire partie de cette équipe là » et quand un grand club comme Tarbes m’a appelé, là j’y ai cru. J’ai su que je pouvais devenir une joueuse professionnelle


Aujourd’hui on a passé un bon moment avec les enfants, qui t’ont effectivement tous regardé avec des grands yeux comme tu le faisais à l’époque en regardant les championnes. Quel conseil as-tu envie de passer à ces filles, qui sont aujourd’hui dans cette position?

Déjà ça me fait super plaisir qu’elles me regardent comme ça car comme vous l’avez dit j’étais pareil avec les autres filles et le conseil que j’ai envie de leur donner c’est vraiment qu’elles prennent du plaisir ! Je sais que j’ai eu beaucoup de plaisir à jouer à mes débuts. Là c’est plus pareil en professionnel. On a toujours le plaisir mais comme c’est en pro, c’est quand même une compétition, c’est différent.

Qu’elles prennent du plaisir à jouer, qu’il y ait du partage car c’est une nouvelle fois un sport collectif. Il faut donner, être altruiste envers ses coéquipières et que ce soit un choix personnel aussi, que ce ne soit pas que les parents derrières qui poussent.

Il faut qu’elles en profitent ! A cet âge là on ne peut pas leur parler de professionnalisme ou quoi que ce soit et surtout on est là pour leur parler de l’alimentation ! Qu’elles s’alimentent bien, leur dire qu’il ne faut pas boire n’importe quoi, que la seule façon de s’hydrater c’est l’eau…

Voilà, leur donner ces bases que j’ai pu avoir en étant jeune. C’est vrai que maintenant je ne fais même plus attention. Quand les gens me demandent si je fais attention à mon alimentation je réponds que c’est normal de bien manger parce que je sais très bien que sans cette bonne nourriture ou cette bonne alimentation je ne pourrais pas être épanouie dans mon sport.

Je pense que c’est la seule chose que je peux leur apporter à leur âge, éventuellement.

Justement tu as commencé à parler de cette opération basée sur l’alimentation et la nutrition, « Bien manger, c’est bien joué ! ». Ce n’est pas la première fois non plus que tu interviens dans cette opération. Pourquoi as-tu choisie de t’y impliquer?

C’est tout à fait normal pour moi. Enfin, je ne sais pas si c’est normal pour tout le monde mais moi ça me touche vraiment : d’être vraiment proche des jeunes et de pouvoir leur inculquer ce qu’on a pu me donner. Je trouve ça aussi normal, quand je vois les petites qui me regardent avec des grands yeux, de les aider à mon tour comme on a pu le faire à mon époque.

La question ne se pose même pas. Quand on m’a proposé de pouvoir faire cette action j’ai tout de suite dit oui, ça m’a même touché parce que je me demandais pourquoi moi ! (sourire) Ca m’a fait super plaisir et j’adore les gamins, être entourée de ces jeunes là. Si je peux essayer de leur apporter quelque chose c’est vraiment un bonheur !

C’est un bonheur pour nous aussi de t’avoir car tu as été géniale avec les enfants !

J’avais un petit peu le trac, je pense qu’ils ne l’ont pas remarqué mais j’étais aussi stressée qu’eux! (rires)

En tout cas ça ne s’est pas remarqué. Tu as parlé un peu tout à l’heure de la place de la nutrition dans ta carrière sportive. Tu peux nous en dire un peu plus ?

Ce n’est pas possible de séparer le sport et l’alimentation, même à mon âge ! J’ai 26 ans et quand on arrive à cet âge-là, on fait attention, parce que quand on est jeune on se dit qu’on n’a pas besoin peut-être de ça, ça ou ça… Mais quand on arrive à un certain âge avec des petits bobos, qu’on a du mal à récupérer par rapport à avant… Je sais que je prêtais peut-être moins attention à certaines choses que maintenant parce que j’ai des petites blessures à droite à gauche et que je dois me nourrir autrement et essayer de m’adapter en fonction de mes soucis.

Donc non on ne peut pas du tout mettre ça de côté, c’est un truc qu’on doit nous inculquer… Comme sur le terrain, quand on joue au basket, qu’on a certaines tactiques… On n’en parle pas mais en dehors il faut que ce soit une habitude. On ne peut pas faire sans et ça se ressent assez vite de toute façon. Quand on commence un petit peu à se laisser aller, on a des baisses de régimes. Moi je sais que des fois, pendant les vacances, quand on n’a pas de compétition ou quoi que ce soit il y a des moments où on se laisse un peu aller mais on a du mal à revenir, il faut aussi penser à ça. Et quand, au fur et à mesure des années, on apprend cela, on commence à prendre l’habitude de manger correctement.

Donc le conseil pour bien manger et bien jouer pour les enfants serait de s’y mettre le plus tôt possible ?

Le plus tôt possible ! Déjà rien que par rapport à la croissance, sans parler du sport, même pour la vie de tous les jours, je pense que c’est un apport d’énergie qui est très important vu qu’ils sont assez actifs. Cela passe par les parents, les professeurs, les entraîneurs. On doit leur inculquer cela dès le début parce qu’après c’est assez difficile pour eux de changer d’alimentation. On ne change pas comme ça du jour au lendemain !

Essayer de les aider autrement aussi, car j’ai entendu une petite qui me disais « Moi je n’aime pas manger certains aliments », donc peut-être les aider à les manger autrement en rajoutant quelques petites sauces ou des saveurs pour essayer de leurs donner un goût différent. Moi c’est comme ça qu’on m’a aidé à apprécier certains aliments que je n’aimais pas du tout auparavant. Voilà, ça se fait petit à petit mais c’est tous les jours, tous les jours, tous les jours… Et constamment.


Et toi alors, es-tu plutôt frites ou fruits ?

Moi je suis fruits ! J’adore les fruits ! (rires) Je crois que c’est assez maladif, j’adore vraiment les fruits. Ca a été depuis toute petite, pendant mon enfance. Dans ma famille, qui est assez nombreuse, ma mère nous a toujours dit de manger des fruits, on n’avait jamais tout ce qui est gâteau au chocolat, etc… Il n’y en avait jamais à la maison. Je pense que c’est aussi ma mère qui m’a beaucoup aidé par rapport à ça. On avait droit à ce genre de gâteau pour les anniversaires ou à Noël, parce qu’on le méritait, mais elle savait très bien ce qui était important pour nous. Au début on ne le comprenait pas spécialement bien. Mais j’ai eu de la chance ! Le fait de ne pas aimer le chocolat c’est certainement très rare et je suis vraiment fière de ne pas aimer toutes ces cochonneries. A cause de ça j’aurais peut-être pas été comme cela physiquement, aussi en forme et pu accéder à ce niveau dans mon sport.

Ton plat préféré, ce serait quoi ?

Ouh ! Ca n’a rien à voir avec tout ce que je viens de dire ! (rires) Oh la la !

Le mafé en fait… qui est un plat sénégalais. C’est à base d’une sauce aux cacahuètes. Alors là il n’y a pas plus gras !! (rires)

Ca c’est un truc à ne pas manger avant un match parce qu’on est super lourd ensuite et qu’il faut deux jours pour récupérer.

Après on le fait comme on veut, ça dépend des pays, il y a de l’agneau et c’est assez graisseux, il y a beaucoup de graisse ! Et j’adore ! Ca me rempli le ventre pendant une journée entière. C’est mon plat préféré, qui me manque énormément, alors un petit coucou à ma maman qui j’espère va bientôt venir me voir pour pouvoir me faire ce plat là !

Jean-Philippe Gatien, l’interview !

Classé dans : Conseils de champion — Mots-clefs :, , , , , , — Magali @ 11 h 55 min

Comment prendre ses repas ? Jean-Philippe Gatien nous en parle…



Et en bonus :

Jean-Philippe, pourquoi vous êtes-vous engagé dans l’opération « Bien manger, c’est bien joué ! » ?

Tout simplement parce que je la trouve essentielle. J’ai fait une longue carrière de sportif de haut niveau, je suis papa de 2 enfants, c’est un programme qui s’adresse à des enfants, autour du sport, autour de la nutrition… Et chaque fois que l’on peut faire passer des messages qui vont dans ce sens, c’est normal que les athlètes s’y engagent. En tout cas je n’ai pas réfléchi 30 secondes, je me suis naturellement engagé dans ce programme que je trouve très intéressant.

Et d’ailleurs on vous en remercie. Quelle place donnez-vous à la nutrition dans votre carrière sportive ?

Elle est essentielle ! On a trop tendance à se focaliser sur des paramètres comme la technique, la tactique, le physique, ce qui est une évidence… Je crois qu’il y a d’autres points à explorer et la nutrition en fait partie. Je m’y suis plongé dans ma carrière, j’ai exploré cette piste-là même si je ne faisais pas partie d’un sport à catégorie de poids. La nutrition et l’aliment restent l’essence que l’on met dans le cœur du sportif et donc sans une bonne hygiène ou en tout cas une bonne approche de la nutrition, on est forcément moins performant. Le message est essentiel. Et tout au long de cette carrière j’ai essayé d’emmagasiner des valeurs sur l’ensemble des maillons de la chaîne de la performance et la nutrition en fait partie. En termes de performance, de récupération et d’engagement, c’est quelque chose qui me paraît essentiel pour un athlète.

Une contribution à l’efficacité dans la carrière sportive…

Exactement ! Et on peut aller au-delà en étant plus catégorique : l’alimentation est importante dans la vie au quotidien, pas seulement du sportif. Je crois que c’est essentiel.

Et quel conseil pourriez-vous donner aux enfants, en tant que sportif de haut niveau, pour bien manger et bien jouer ?

Bien manger, c’est bien joué ! Vous l’aurez compris… (rires)

Quel conseil ? Déjà de prendre conscience de l’importance de la nutrition et de garder à l’esprit cette notion de plaisir. L’alimentation, la diététique ou la nutrition, on associe souvent cela à des régimes et donc à un trucs stricts. Non. L’alimentation est une source de plaisir qui peut rejaillir sur l’énergie au quotidien, sur notre performance dans le sport de haut niveau. Donc je dirai aux enfants de prendre le temps de s’alimenter de manière à ce qu’ils aient du plaisir dans la bouche, de faire ça de manière régulière et de respecter certaines règles qu’on essaie de leur inculquer au quotidien sur l’alimentation équilibrée. Bien garder en tête que ça va améliorer leur quotidien et qui plus est leur quotidien de sportif pour ceux qui vont tenter l’aventure de la pratique sportive au quotidien.

On vient de parler de plaisir, ce qui fait une bonne transition pour parler de vous et de votre quotidien en alimentation : Etes-vous plutôt frites ou fruits ?

Euh… Plutôt fruits.

Et si on devait évoquer votre plat préféré ?

J’ai une maman italienne, donc vous devinez un petit peu la réponse… Et en plus c’est un aliment qui convient beaucoup aux sportifs et aux sportives de haut niveau donc je dirais les lasagnes de ma grand-mère et de ma mère, qui étaient divines donc voilà… Si j’avais un plat à citer ce serait celui-là.

9 mars 2010

Qu’est-ce que l’obésité et comment la mesure-t-on ?

D’un point de vue médical, l’obésité est un “excès de masse grasse entraînant des inconvénients pour la santé”. On parle d’obésité quand l’Indice de Masse Corporelle (IMC) dépasse le seuil de 30. À partir de cette limite, l’obésité peut être plus ou moins avancée avec des risques plus ou moins importants. Il faut alors en parler avec son médecin.

Comment évalue-t-on le surpoids et de quelle manière peut-t-on calculer son poids idéal ?

Classé dans : FAQ - Sur l’adolescence et les problèmes de poids — Magali @ 20 h 11 min

C’est une question à laquelle il est difficile d’apporter une réponse générale. En effet, ce critère dépend de plusieurs facteurs et seul un médecin est à même, dans le cadre d’une consultation, d’évaluer le degré de surpoids. En revanche, on peut se faire une première idée avec le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC = poids en kg/taille en mètre x2).

Si IMC inférieur à 18,5 = déficit pondéral Si IMC entre 18,5 et 25 = poids normal Si IMC entre 25 et 30 = surpoids Si IMC plus de 30 = obésité Le poids idéal, c’est celui que l’on doit peser pour être en bonne santé.

C’est aussi et surtout le poids avec lequel on se sent le mieux dans son corps. Calculer son poids idéal n’est pas une chose simple et il ne faut pas croire que c’est le seul résultat d’une simple opération mathématique. Il faut bien comprendre que nous sommes tous différents d’un point de vue morphologique et qu’il y a, de ce fait, d’autres facteurs à prendre en compte pour déterminer son poids idéal.

En revanche, on peut calculer son indice de masse corporelle (IMC) qui pourra déjà donner une idée du poids vers lequel il est conseillé de se rapprocher.

8 mars 2010

Emilie Gomis et le basket…

Classé dans : Conseils de champion — Mots-clefs :, , , , — Magali @ 14 h 37 min

Emilie GOMIS

Née le 18 octobre 1983 à Ziguinchor (Sénégal)

Discipline : basket

Poste : Ailière

Site internet : non connu

Taille : 1.80 m

Club : Valenciennes

Internationale A Française

BIOGRAPHIE

Emilie Gomis est une basketteuse française, membre de l’équipe de France féminine. Actuellement au club de Villeneuve d’Ascq, son équipe se classe 3ème au classement de la ligue féminine, après une victoire ce week end (6 mars 2010) contre Arras, à domicile.

PALMARES

2009 Championne d’Europe
2007 Championne de France

Vainqueur de la Coupe de France

2003 Médaillée de bronze au championnat du Monde Espoir
2002 Médaillée de bronze au championnat d’Europe Espoir

Finaliste de la Coupe Ronchetti

1999 Médaillée de bronze au championnat d’Europe Cadette

PARCOURS

Depuis 2009 Villeneuve d’Ascq
2008-2009 Fenerbahce Istanbul (Turquie) puis Naples (Italie)
2006-2008 Valenciennes
Eté 2006 New York (WNBA).
2003-2006 Villeneuve d’Ascq
2001-2003 Tarbes
1998-2001 Centre Fédéral
1997-1998 Rouen
1995-1997 Evreux (N2)

Le mafé à l’agneau d’Emilie Gomis

Classé dans : Conseils de champion — Mots-clefs :, , , — Magali @ 10 h 47 min

Il faut du temps, de la patience, et un peu de pratique, mais le résultat est excellent !

Pour 4 personnes

- 800 g d’épaule d’agneau désossée

- 3 cuillères à soupe de pâte d’arachide

- 2 oignons

- 2 gousses d’ail

- 5 tomates

- 2 cuillères à soupe d’huile

- 1 kg de patates douces

- Sel, poivre du moulin
Préparation

1. Délaye la pâte d’arachide dans 50 cl d’eau, fait bouillir pendant 20 min puis laisse refroidir

2. Epluche et coupe les patates douces en rondelles

3. Pèle les tomates, coupe-les en deux, ôte les pépins et hache la chair.

Astuce : trempe tes tomates dans l’eau bouillante quelques secondes, pour faciliter le pelage

4. Pèle et hache les oignons et l’ail

5. Coupe l’agneau en morceaux

6. Mets l’huile dans une cocotte, et fais revenir l’agneau

7. Lorsqu’il est bien doré, ajoute les oignons, l’ail et le hachis de tomates

8. Couvre et laisse mijoter à feu doux pendant 30 min

9. A la surface de la pâte d’arachide délayée, tu peux voir de la matière grasse. Écume-la à l’aide d’une passoire, puis ajoute-la dans la cocotte

10. Ajoute les patates douces et laisse cuire encore 20 minutes

11. Sert dans un grand plat… et savoure !!

Le rugby BMCBJ, making off

Classé dans : Conseils de champion — Mots-clefs :, , , , , , — Magali @ 10 h 41 min

Fabien Pelous en image… lors du tournage BMCBJ. Quelques infos supplémentaires sur les produits laitiers !



5 mars 2010

Mais qui est Jean-Philippe Gatien ?

Classé dans : Conseils de champion — Mots-clefs :, , , , , — Magali @ 14 h 16 min

Jean-Philippe Gatien en compétitionJean-Philippe GATIEN

Né le 16 Octobre 1968 à Alès

Discipline : tennis de table

Taille: 178cm

Site internet : www.jean-philippe-gatien.com

Club : Levallois SC

Caractéristique : gaucher

BIOGRAPHIE

Jean-Philippe Gatien est un pongiste français.

Il commence le tennis de table à l’âge de 5 ans, et intègre l’INSEP à 13 ans. Dans son jeu, il intègre la vitesse, joue collé à la table, avec une omniprésence du coup droit.

Double médaillé olympique et champion du monde 1993 en tennis de table, il a mené une très longue carrière au plus haut niveau, ponctuée par quatre participations aux Jeux, avant de raccrocher en 2004. Il mène depuis lors une « retraite  » très active sans jamais s’éloigner de la table de jeu, et tente de faire progresser son sport.

En novembre 2006 il crée son association Ping Attitude, avec le soutien de la Fondation Jean-Luc Lagardère et de la Fédération Française de Tennis de Table. Avec son association, le champion du monde souhaite initier à la pratique du Ping les jeunes issus de quartiers défavorisés ou vivants des situations difficiles. Il veut leur faire découvrir toute la richesse de ce sport et le bien-être qu’il procure.

Père de deux enfants, il aime pour ses loisirs la montagne, la cuisine et les moments en famille.

Il organise chaque année le Grand Prix de Levallois.

PALMARES

2004 Vainqueur de la Coupe d’Europe Nancy Evans (avec Levallois)

2003 Champion de France Double (P Chila), Mulhouse

2002 Champion de France Simple (13ème titre), Rennes

Médaille de Bronze (E. Varin) Championnats de France, Rennes

Vainqueur de la Super Circuit League au Japon

2001 Champion de France Simple et Double (P. Chila), Agen

Médaille d’or Double (P. Chila) Internationaux de Croatie, Zagreb

2000 CHAMPION D’EUROPE DE DOUBLE (avec P. Chila), Brême

Médaille d’Argent Double (P. Chila) Finale ITTF Pro Tour, Sydney

Médaille de Bronze Simple TOP 12 Européen, Alassio

Champion de France Simple, Dijon

Vice-champion de France de Double (P. Chila) , Dijon

MÉDAILLE DE BRONZE, (avec P. Chila) JEUX OLYMPIQUES DE SYDNEY

Médaille d’Argent Double (P. Chila) Internationaux de France, Toulouse

1999 Médaille de Bronze TOP 12 Européen, Split

Médaille de Bronze Simple Internationaux de Croatie

Médaille d’or Double (P. Chila) Internationaux de Croatie

Champion de France Simple, Clermont-Ferrand

Champion de France Double (P. Chila), Clermont-Ferrand

Médaille de Bronze Double (P Chila) Internationaux du Japon

Médaille de Bronze Simple Internationaux de Suède

Médaille d’Or Double Messieurs (P. Chila) Internationaux de Suède

1998 Vainqueur de la Ligue Européenne Joola Super Division

Médaille de Bronze Simple Championnats d’Europe, Eindhoven

CHAMPION D’EUROPE PAR EQUIPES, Eindhoven

Médaille de Bronze – Double (D. Eloi) Internationaux de Malaisie

Médaille d’Argent Double (P Chila) Internationaux du Liban

Médaille d’Or Double (P Chila) Internationaux d’Italie

1997 Vainqueur du Top 12 Européen, Eindhoven

Médaille d’Argent Double (D Eloi) Internationaux du Qatar

Champion de France Simple, Marseille

Vice champion du Monde par équipes, Manchester

Médaille de Bronze Double (D. Eloi) Championnats du Monde, Manchester

1996 Vice-champion d’Europe par Equipes, Bratislava

Médaille de Bronze en Simple Championnats d’Europe, Bratislava

Vainqueur de la Coupe d’Europe des Nations, Bayreuth

Médaille de Bronze Top 12 Européen, Charleroi

Champion de France Simple, Levallois Perret

Participation aux J.O. d’Atlanta

1995 Médaille de Bronze Top 12 européen, Dijon

Vainqueur de la Coupe d’Europe des Clubs Champions

Champion de France Simple, Cholet

Champion de France Double (D Mommessin), Cholet

Médaille de Bronze Double (D Eloi) Championnats du Monde, Tianjin

Médaille de Bronze par Equipes Championnats du Monde, Tianjin

Médaille d’Or Double Messieurs (D. Eloi) Internationaux de France, Villeurbanne

1994 VAINQUEUR DE LA COUPE DU MONDE INDIVIDUELLE, Taiwan

Médaille d’Argent par Equipes Coupe d’Europe des Nations, Bayreuth

Vainqueur du Top 12 national, Orléans

CHAMPION D’EUROPE PAR EQUIPES, Birmingham

Champion de France Simple, Saint Maur

Champion de France Double (D Mommessin), Saint Maur

Médaille d’argent Simple 3ème Grand Prix Seat de Paris

1993 CHAMPION DU MONDE SIMPLE – Göteborg

Champion de France Simple, Saint Chamond

Médaille de Bronze Double (D. Mommessin) Championnats de France, Saint Chamond

Médaille d’Or Simple Jeux Méditerranéens, Mèze

Médaille de Bronze Double Jeux Méditerranéens, Mèze

Médaille de Bronze Simple European Masters Cup, Hanovre

1992 Médaille d’Or Simple et Double Mixte Internationaux d’Angleterre

Médaille d’Argent par Equipes Coupe d’Europe des Nations

Médaille de Bronze par Equipes Championnats d’Europe

Médaille d’Argent. Double Mixte Championnats d’Europe

Champion de France Simple, Besançon

Champion de France Double (D. Mommessin), Besançon

VICE – CHAMPION OLYMPIQUE, JEUX OLYMPIQUES de Barcelone

Médaille d’Argent Simple et Médaille d’Or Double Internationaux de France

1991 Champion de France Simple, Pontoise

Médaille de Bronze Double (B. Parietti) Championnats de France, Pontoise

Médaille d’Or Simple et Médaille d’Argent Double Jeux Méditerranéens, Athènes

Médaille d’Argent Simple Coupe du Monde, Kuala Lumpur

Médaille d’Argent Simple Masters Cup, Bonn

Médaille de Bronze Coupe du Monde par Equipe, Barcelone

1990 Médaille de Bronze Simple Championnats de France, Poitiers

Vice-champion de France Double (P. Birocheau), Poitiers

Médaille d’Or Double Mixte (WX. Ming) Internationaux d’Angleterre

Médaille d’Or Simple Internationaux de R.F.A

Vainqueur par équipe de la Ligue Européenne Super Division

Vainqueur de la Coupe d’Europe des Clubs Champions (Levallois)

Médaille de Bronze Simple Championnats d’Europe

Médaille d’Or Double Mixte (WX. Ming) Championnats d’Europe

Médaille d’Argent Simple Internationaux de France

1989 Champion de France Simple, Bordeaux

Vice-champion de France Double (P. Birocheau), Bordeaux

Champion de France Double Mixte (XW Ming), Bordeaux

Médaille d’Or Double Mixte (WX Ming) Internationaux de Pologne

Médaille d’Or Double Internationaux de Scandinavie

1988 Médaille d’Or Simple Internationaux des USA

Champion de France Simple, Dijon

Champion de France Double (P. Birocheau), Dijon

Champion de France Double Mixte (XW. Ming), Dijon

Participation aux J.O. de Séoul

Vainqueur de la Coupe d’Europe Nancy Evans (avec Levallois)

1987 Champion de France Double (P. Birocheau), Hagondange

1986 Médaille de Bronze Double Mixte (P. Aubry) Championnats de France, Saint Quentin

Les tortiglioni à la bolognaise d’Isabelle Severino

Classé dans : Conseils de champion — Mots-clefs :, , , — Magali @ 12 h 34 min

Les pâtes à la bolognaise, un grand classique ! Voici les secrets de la recette à l’italienne…. pas si simple !

Pour 4 personnes

- 400 grammes de tortiglioni

- 150 grammes de bœuf haché

- 100 grammes porc haché

- 2 petites tranches de mortadelle

- 50 grammes de pancetta

- 1 boite tomates pelées 400gr.

- 1 échalote

- 1 branche de céleri

- 1 carotte

- 50 grammes de beurre

- 1 pincée de noix de muscade

- 2 clous de girofle

- 50 grammes de parmesan

- sel, poivre
Préparation

  1. L’essentiel : Fais cuire tes pâtes au dernier momentCoupe en tout petits morceaux la carotte, le céleri, l’échalote, la mortadelle et la pancetta
  2. Dans une cocotte, mets le beurre à chauffer, ainsi que tous les ingrédients que tu viens d’émincer, et laisse cuire 5 minutes à feu doux.
  3. Ajoute les viandes hachées, la pincée de noix muscade, les clous de girofle, la boite de tomates
  4. Sale, poivre et fais cuire 75 minutes à feu lent Attention ! Surveille qu’il y est toujours un peu de liquide pendant la cuisson. Sinon, ajoute un peu d’eau chaude. A la fin, ta sauce doit être onctueuse mais pas liquide
  5. Mets de l’eau à bouillir dans une casserole
  6. Verse tes tortiglioni, et laisse cuire le temps qu’il faut pour avoir tes pâtes comme tu les aimes
  7. Dans un plat creux, Verse tes tortiglioni et rajoute au-dessus ta délicieuse bolognaise
  8. Saupoudre de parmesan

Le tennis de table

Classé dans : BMCBJ en vidéos! — Mots-clefs :, , , , — Magali @ 12 h 24 min

Jean-Philippe Gatien, grande icône du tennis de table français, passe à table… explications sur la manière de prendre ses repas au quotidien.


Bien manger c’est bien joué ! TENNIS DE TABLE

Les fiches
thématiques

Voir toutes les fiches

Qui
sommes nous ?

Le programme BMCBJ est développé par la Fondation du Sport. A l'aide de mécènes 100% privés, l'équipe développe et soutient des programmes citoyens et sociaux dans toutes la France en relation avec le Sport

En savoir plus